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Histoire de l'Iditarod

 

 

Les débuts

 

L’ Iditarod Trail Sled Dog Race ( la course de chiens de traîneau sur la piste d’Iditarod) telle que nous la connaissons aujourd'hui se courut pour la première fois en 1973, après deux compétitions sur des distances moindres, empruntant une portion du parcours de l’Iditarod en 1967 et 1969.
L’idée d’une course le long de la piste d’Iditarod est due à Dorothy G. Page. En 1964, Dorothy Page était présidente d'un sorte de comité des fêtes à Wasilla-Knik et travaillait sur certains projets en vue de la célébration du centenaire de l'achat de l’Alaska à la Russie, en 1967. Dorothy était intriguée et subjuguée par le fait que des attelages puissent voyager dans des contrées inaccessibles aux véhicules.


Au début des années 1920, des colons vinrent s’installer en Alaska, poursuivant la fièvre minière. Ils voyagèrent par bateau jusqu’aux villes côtières de Seward et Knik puis, de là, à travers le pays vers les filons d’or. La piste qu’ils empruntaient est aujourd’hui connue comme La Piste de l’Iditarod, une des Pistes Nationales Historiques comme elles étaient désignées par le Congrès américain. En hiver, leur unique moyen de transport était l’attelage de chiens.

 


Aussi, la piste d’Iditarod devint bientôt le principal "axe" pour traverser l’Alaska. Le courrier était acheminé par cette piste, Tout le monde utilisait cette piste pour parcourir le pays et les provisions étaient elles aussi transportées par la piste d’Iditarod. Les prêtres, les ministres ou encore les juges voyageaient de village en village au moyen des attelages de chiens.
Bien trop tôt, les mines d’or vinrent un jour à se tarir. Les gens commencèrent à repartir d’où ils étaient venus et il y eut soudain moins de passage sur la piste d’Iditarod. L’usage de l’avion à la fin des années 1920 signifia le début de la fin des attelages de chiens comme moyen de transport classique, et bien sûr avec le transport du courier par avion, le besoin d’attelages alla décroissant. Le coup de grâce porté aux attelages arriva avec l’apparition des motoneiges en Alaska.

Même après l’avènement de l’avion, les équipages de chiens ont continué à être utilisés pour les transports locaux et le travail quotidien, particulièrement dans les villages d’autochtones. Les mushers et leurs équipes ont joué un rôle aussi important qu’oublié durant la Seconde Guerre Mondiale en Alaska, en assistant notamment les célèbres patrouilles d’éclairage eskimos lors des reconnaissances dans les vastes étendues gelées d’Alaska occidentale.

Après la guerre, les équipes de transport de fret sur courtes et moyennes distances étaient encore chose commune un peu partout en Alaska, et même encore à l’époque ou le président Kennedy annonça que les États-unis enverraient un homme sur la lune. Au cours des années 60 toutefois, le pays n’assista pas au voyage dans l’espace mais à l’avènement du « chien de fer » (ou motoneige, comme elle est aujourd’hui appelée), résultant de l’abandon en masse des équipages à travers l’état et la perte d’une grande partie du savoir relatif à la conduite de ces attelages.

Au milieu des années 1960, la plupart des personnes en Alaska ne savait même pas qu’il y avait eu une piste d’Iditarod ni quel avait été le rôle des attelages de chiens dans la colonisation naissante de l’Alaska.
Dorothy G. Page (à droite), secrétaire du club des mushers d’Aurora à Wasilla et historienne autodidacte, prit conscience de l’utilisation de chiens de traîneau comme animaux de travail, de la piste d’Iditarod et de la part importante qu’ils jouèrent tous deux dans l’histoire haute en couleurs de l’Alaska.
Aussi Dorothy se mit-elle en tête de défricher la piste qui s’étirait aux plus beaux jours de la ruée vers l’or, depuis Seward, jusqu’à Iditarod, avant de s’enfoncer vers Nome. Mais elle ne fit face qu’à des détracteurs –parmi lesquels, à l'origine, son propre mari, membre du Wasilla Dog Mushers Club-
Elle présenta l’éventualité d’une course à Joe Redington Senior, un musher de la région de Knik qui s'avéra très enthousiaste. Bientôt les familles Page et Redington commencèrent à promouvoir l’idée de la course d’Iditarod à tel point que Joe et Violet Redington déménagèrent de leur propriété dans la région de Knik pour s’installer à Flat Horn Flake d’où il n’ont jamais bougé (Flat Horn Flake est approximativement à 50 km de Knik).


        Joe et Violet Redington

Le club de Dorothy, avec des membres du camp de Setton ont grandement aidé à débarrasser les 15 premiers kilomètres de la piste d’Iditarod à temps pour mettre sur pieds la première petite course de chiens de traîneau de la piste d’Iditarod en 1967.
Un cagnotte de 25,000 dollars était en jeu dans cette course. Joe et Violet Redington allèrent jusqu'à offrir une parcelle de leur propriété à Flat Horn Lake, le long de la piste pour aider à lever des fonds. La parcelle était subdivisée en portions de 0,1 m² et vendue avec un acte et un certificat spécial de propriété. Près de 10,000 dollars furent ainsi récoltés.
Dick Mackey, un autre musher de renom emboîta le pas et s’efforça d’expliquer le bien-fondé de la démarche : une expérience sans comparaison ! Son objectif était simple : intéresser d’autres mushers afin de permettre à Dorothy de convaincre les 23 membres de son club et les inciter à prendre part à l'organisation de la course.
Des réponses arrivèrent et le club accepta de préparer une course jusqu’à Knik. L’ "Iditarod Trail Committe", comité d’organisation de la piste d’Iditarod » vit le jour, composé de Dorothy Page, Joe et Violet Redington, Al Hibbard et Ed Carney. Les dates choisies pour la première édition furent les 11 et 12 février 1967.
58 concurrents de toute l’Alaska et même deux concurrents venant du Massachussetts participèrent à cette première course d’Iditarod, mais ce fut un nouveau venu, Isaac Okleasik, de Teller en Alaska, qui remporta la course avec son attelage de grands chiens de travail.

Épinglette éditée à l'occasion de la course de 1967

La course courte (environ 43,5 km) ne put avoir lieu en 1968 faute de neige –phénomène exceptionnel en Alaska- mais fut reconduite en 1969.
En 1970 et 1971, du fait de l’engouement pour les scooters des neiges, l’Iditarod parut condamnée. Le comité se contenta alors de défricher la piste à raison de quelques kilomètres par an, au milieu des rires et moqueries. Son but était d’obtenir une course couvrant toute la distance vers la ville fantôme d’Iditarod à l'horizon 1973.

La décision fut ensuite prise de prolonger la course au-delà des 1000 miles (plus de 1600 km) vers Nome. En 1972, Joe Redington fut contacté par Howard Farley, un musher de Nome qui souhaitait participer à la grande course et se proposait d’entreprendre le nettoyage de la piste depuis Nome. L’armée américaine, à l’occasion d’un exercice hivernal, finit elle aussi par apporter sa contribution à ce projet qui, s’il lui semblait peu réaliste, avait l’avantage d’être sympathique. L’espoir revint.
Le comité prit la décision de monter le montant de la prime que se partageraient les 20 premiers à 50 000 dollars ; Un record dans le domaine des course de chiens de traîneau.


 

 

 

 

Le 3 mars 1973, 34 équipages quittèrent Anchorage en direction de Nome. Et Dick Wilmarth, avec l’aide de son chien de tête Hotfoot (tous deux au centre de la photo), releva le défi en franchissant la ligne le premier en 20 jours.
21 autres mushers arrivèrent au terme de l’épreuve cette année-là.

 

 

 

 


A la remise des prix, Joe Redington, en réponse aux vivats des mushers, promit que la course arriverait désormais chaque année à Nome. Il assura également qu'elle serait toujours plus difficile parce que plus rapide et pleine de surprises.

À ce jour, la course compte plus de 400 mushers l’ayant couverte en totalité. Les mushers arrivent du Canada, de république tchèque, de France, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, de Suisse, de Norvège, d’Italie, du Japon, d’Autriche, d’Australie, de Suède ou d’Union Soviétique ; mais aussi de 22 états différents des Etats-Unis.

L'un des voeux de Dorothy G. Page, la “mère de l’Iditarod”, est rapporté dans le numéro d’octobre 1979 de l’Iditarod Runner :
“ Pour préserver l’esprit de l’Iditarod, je ne veux jamais voir sur la piste de personne mues par une pression énorme et ainsi altérer l’esprit de la course. Nous avons réintroduit les chiens de traineau et accru le nombre de mushers. Il s’agit réellement d’un événement alaskan. Je pense que le fait que la course démarre à Anchorage et s’achève à Nome a instauré une toute nouvelle ère pour la population d’Alaska. .
Je pense qu’ils l’apprécient. Cela les fait toucher du doigt l’esprit pionnier".

 

L’Iditarod aujourd’hui


Le départ de la course a pour la première fois été donné au centre d’Anchorage en 1983. les équipages franchissent la ligne de départ au coin de la 4° et de la « D », à deux minutes d’intervalle dès 10h du matin (… heures de Paris) le premier samedi de mars. Habituellement, plus de 65 mushers prennent le départ, et parfois bien plus.
Les mushers empruntent alors de multiples pistes pour traverser Anchorage et prendre la direction de Tudor Road. Une mise aux enchères est organisée chaque année pour permettre à des fans de prendre place dans le traîneau d’un musher dès la ligne de départ et pendant 12 à 15 kilomètres. Ces enchères sont ouvertes le 1er octobre et prennent fin le 31 janvier à 17h AST (Alaska Standard Time). L’argent ainsi collecté est destiné à une partie des dépenses d’organisation et une partie est redistribuée aux mushers classés au-delà de la vingtième place –les 20 premiers bénéficiant déjà d’une cagnotte-. Les attelages suivent ensuite l’autoroute de Glenn vers le poste VFW 9785 à Eagle River. De là, les chiens sont embarqués dans des véhicules et transportés vers l’aire réelle de départ de la course. En effet, cette cérémonie du départ en centre ville n’est pas incluse dans le temps officiel de course.
Le dimanche,au lendemain du départ d’Anchorage, les attelages prennent le direction de l’ancien aéroport de Wasilla, 60 kilomètres au nord d’Anchorage. De là, à partir de 10h du matin AST, les équipages partent pour Nome.
De Wasilla, ils font route jusqu’à Knik Lake, le dernier point de contrôle encore en bordure de voie carrossable. Il est possible aux spectateurs de suivre les mushers d’Anchorage à Eagle River, ainsi que le long des quelques 45 kilomètres qui séparent Eagle River de Wasilla, et enfin sur 20 kilomètres jusqu’à Knik.
Une fois que les mushers ont quitté le point de contrôle de Knik, ils sont totalement en marge de toute voie de communication pour le reste du parcours, soit plus de 1 500 kilomètres.
Il est impossible de prédire quand le premier musher franchira la ligne d’arrivée à Nome. Toutefois, une fourchette comprise entre 9 et 12 jours est généralement de mise, vers le mardi ou le mercredi de la deuxième semaine. Le champion 1995 de la course, Doug Swingley, a couvert la course en 9 jours, 2 heures, 42 minutes et 19 secondes, devenant par ailleurs le premier concurrent non-résident de l’état d’Alaska à remporter la victoire de a course.

La course est réellement une reconstitution du transport de fret vers Nome et célèbre le rôle crucial qu’ont joué les chiens dans la colonisation de l’Alaska. Les mushers prgressent de point de ocntrôle en point de contrôle, tout comme le faisaient les ravitailleurs 80 ans avant eux, même si certains héritiers modernes comme Doug Swingley, Martin Buser, Jeff King, Susan Butcher, Rick Swenson, ou encore Lance Mackey suivent uen allure qui semblerait impossible aux yeux de leurs homologues d’alors, couvrant la distance en moins de 10 jours.

Depusi 1973, la course s’est développée, en dépit de hauts et de bas financiers. L’Iditarod a acquis une telle renommée que les meilleurs mushers reçoivent désormais plusieurs milliers d’euros de la part de leurs sponsors pour préparer la course. La conduite de traîneau à chiens recouvre le chemin vers sa renommée antérieure, devenant un trait caractéristique au nord de l’état en hiver et des éleveurs parvenant maintenant à vivre confortablement de leur chenil.

Alors que l’Iditarod est devenu, et de loi, l’événement sportif le plus connu d’Alaska, une douzaine d’autres courses majeures au sien de l’état a lieu chaque hiver. Il y a bien sûr la Yukon Quest, mais aussi la Kobuk 440, la Kusko 300, la Klondike 300 ou la Copper Basin 300. Dans une renaissance des traditions, des villages et même des villes entières revivent frénétiquement à l’heure de l’âge d’or. Si bien que les chiens de traîneau sont désormais chose commune dans nombre de bourgades reculées où ils étaient encore remplacés par les « chiens de fer » quelques décennies en arrière.

L’Alaska n’est rien d’autre que la Mecque des courses des chiens de traîneau qui se sont développées comme un sport populaire dans les 48 états du sud, le Canada, l’Europe et même en Russie. Des concurrents venant de plus d’une douzaine de pays se sont affrontés sur l’Iditarod et les mushers d’Alaska font également le déplacement pour prendre part à d’autres courses comme la John Beargrease au Minnesota, la Big Sky au Montana, la UP 200 au Michigan, ou La Grande Odyssée en Europe.

 

Le parcours de l’Iditarod

 

Bien que du fait de la célébrité de la course, la simple idée d’un voyage à Nome évoque la piste de l’Iditarod dans l’esprit de beaucoup de personnes, son utilisation reste impossible durant les trois autres saisons. De plus, le tracé de 1 105 miles (1840 kilomètres) retenu est loin d’être le plus direct comparé à la distance à vol d’oiseau qui sépare Anchorage et Nome : 650 miles (à peine plus de 1 000 kilomètres). À cela, le comité d’organisation ajoute le passage par un certain nombre de villes et villages et ne figurant pas sur la piste originale. Le comité a de plus adopté un tracé nord, utilisé les années paires afin d’inclure plus de villages le long du fleuve Yukon.

Les points de contrôle de la première moitié du parcours sont Anchorage, Eagle River, Wasilla, Knik, Yentna Station, Skwentna, Finger Lake, Rainy Pass (Puntilla), Rohn Roadhouse, Nikolai, McGrath, Takotna et Ophir. Les années impaires, la piste suit plsu fidèlement le tracé original et d’Ophir va vers Iditarod, puis Shageluk, Anvik, Grayling et d’Eagle Island à Kaltag. Les années paires, elle part au nord d’Ophir à Cripple, Ruby (le cœur d’une autre région minière), Galena, Nulato et de là vers Kaltag.

À partir de Kaltag, l’itinéraire reste le même chaque année : Unalakleet, Shaktoolik, Koyuk, Elim, Golovin, White Mountain, Safety Roadhouse et enfin Nome. Fidèles à leurs prédécesseurs, les mushers descendent encore Front Street et ses bars légendaires vers le cœur de la dernière frontière de La Dernière Frontière –la dernière frontière étant le surnom de l’état d’Alaska- jusqu’à l’arche en ronce de bois (cette arche, en anglais the burled arch, clôt le parcours de la course. Son histoire vous sera bientôt racpntée dans ces pages). Chaque arrivée d’un musher est précédée d’un grand coup de sirène à travers la ville et chacun d’entre eux se voir encouragé par la foule amassée de chaque côté de la rue, quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit et quel que soit le classement du concurrent.


l'arche en ronce de bois représente la ligne d'arrivée de la course au coeur de Nome.

 

L’Iditarod, quelques faits et chiffres .

 

Avez-vous déjà pensé à tous les détails que les officiels de la course, le staff et les mushers avaient à gérer pour pouvoir mettre sur pieds avec succès cette course longue de plus de 1 800 kilomètres ? le nombre des détails à régler vont en s’échelonnant. En fait, il serait juste de dire que rien n’aurait pu être fait sans les milliers et milliers d’heures offertes par les bénévoles chaque année depuis 1973. un très grand nombre de volontaires ont toujours ouvré en tant que pisteurs, juges de piste, contrôleurs, coordinateurs, cuisiniers, pilotes, vétérinaires, mais aussi tous ceux qui travaillent en coulisses pour répondre au téléphone, acheter les fournitures et l‘alimentation pour soutenir le staff tout au long de la course. Et puis il y a aussi une grosse part du soutien qui vient des villages le long de la piste. La liste est infinie et le nombre total d’heures nécessaires à la réalisation d’une course chaque année est simplement ahurissant.

En regardant d’un peu plus près l’histoire de l’Iditarod, certains éléments peuvent être intéressants à observer.
depuis le lancement de la course, quelques 2 298 équipages ont pris le départ, soit approximativement quelques 36 768 chiens. Partant du principe que certains concurrents ont pris le départ de la course plusieurs fois, on a en fait un total de participants de 818 mushers. Ce qui revient à dire que plus de personnes ont vaincu l’Everest que pris le départ de l’Iditarod.
Il faut noter cependant que 21% des concurrents qui ont pris le départ ont abandonné avant Nome.

Le plus grand nombre d’abandons est survenu en 1980 et 2007 avec 24 forfaits chaque année. Mais le plus grand pourcentage d’abandons va à 1980 avec 48% des concurrents qui ne franchirent pas la ligne d’arrivée. Cette année là est réputée pour avoir été l a plus dure de toutes sur l’Iditarod. Elle a été remportée par Joe May. Joe déclara par la suite qu’il avait plus survécu à la course qu’il ne l’avait gagnée.

Le plus grand nombre de victoires revient à Rick Swenson avec 5 mais ce qui est encore plus singulier est son nombre de participations : 33. un chiffre extraordinaire en termes de kilomètres parcourus ; qu’il s’agisse de ceux réalisés sur la piste ou de l’entrainement des chiens. Un rapide et minimaliste calcul accorderait à Rick quelques 133 000 kilomètres derrière un attelage. Ce chiffre est assurément en deçà de la réalité. Quelqu’un comme Dee Dee Jonrowe, accumulant 27 départs de la course dont 25 menées à terme, doit avoir passé plus de 105 000 kilomètres sur ou entre les patins d’un traineau.

Si l’on prend en compte le ration de victoires remportées par rapport au nombre de départs pris, c’est Lance Mackey qui décroche la palme avec 3 victoires sur 8 courses. Un excellent score si on ne prend en compte que les participations multiples. En effet, Dick Wilmarth, le tout premier vainqueur de la course comptabilise 100% de victoires mais n’a participé qu’une seule fois et ce fut en 1973.

Le nom de famille le plus présent dans l’histoire de la course est celui de Redington. 7 membres de la famille ont couvert l’ensemble du parcours. Joe senior aurait vraiment aimé ça.
Puis viennent les Seavey avec 6 membres. Dan Seavey fut le premier de cette lignée en prenant part à la première Iditarod de 1973.

 

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